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Babes

Ce n’est qu’un rêve.Ce n’est qu’un rêve.Préambule Ce récit est parti d’un dial avec une de mes contacts. Ce dial fut tellement prenant que dans la nuit qui suivi, je fis un rêve. Il est entièrement imaginaire. Ne cherchez aucun pendant entre ces lignes et la réalité.Présentation rapide des différents protagonistes.Deux couples y participent. Le premier est composé de trois personnes : le père, la mère et la fille. Je précise que cette dernière est majeure. Le second couple : le mari et la femme.1er couple : lui, Grégory / Sophia – elle, Geneviève – la fille, Gwendoline.2ème couple : lui, Michel / Dorothée – elle, Christiane.Le récit.Il y a quelques temps déjà, Michel avait fait la connaissance de Gwendoline. Après de longs et fructueux échanges, où ils avaient appris à se connaître, Gwendoline avait avoué à Michel que son père se travestissait. Ce n’était pas pour lui déplaire, car lui aussi, aimait être femme. Un soir, Gwendoline présenta Grégory à Michel. Très vite, ils échangèrent leur prénom féminin. Michel laissa la place à Dorothée et Grégory à Sophia. Les dials devenaient quasi-journaliers. Sophia désirant faire la connaissance de Dorothée, il fut convenu d’un rendez-vous. Grégory arrivant de Marseille, il fut convenu que Michel irait le récupérer à la descente du train. Pour les besoins de cette venue, une chambre d’hôtel avait été réservée. Une franche poignée de main fut échangé à la descente du train. Michel étant le régional de l’histoire, il prit les choses en main. Ils se dirigèrent vers la voiture puis l’hôtel. Une fois dans la chambre, ils se changèrent et revêtirent leurs atours féminins. Très vite, les caresses succédèrent aux frôlements hésitants. Grégory était devenu Sophia et Dorothée avait remplacé Michel. Les deux amies s’entraînèrent mutuellement vers le grand lit qui leur tendait les bras. S’en suivi une partie de jambes en l’air, où chacune rivalisa d’astuces pour conduire l’autre à la jouissance. Après avoir testé différentes positions, elles finirent par atteindre le septième ciel. Quelques minutes passèrent où elles reprirent leurs esprits. Remises, elles rajustèrent leurs dessous, finirent de s’habiller, se chaussèrent et sortirent. Dorothée déposa la clé à la réception, sous le regard interloqué de l’homme de canlı bahis şirketleri l’accueil. Elles quittèrent l’hôtel, prirent la voiture et se rendirent dans un quartier commerçant. Autant Dorothée était à l’aise, autant Sophia se montrait inquiète car c’était sa première vraie sortie dans une ville inconnue. Elles passèrent l’après-midi à faire du shopping. Le soir venu, elles se rendirent dans un club de travestis. Sur le coup de deux heures du matin, après bien des libations, les deux copines regagnèrent leur chambre d’hôtel où elles s’endormirent dans les bras l’une de l’autre. Le lendemain, les deux copines se séparèrent, se promettant de se revoir très vite.Quelques temps plus tard, une opportunité de rencontre se présenta aux deux copines. Gwendoline se mêla de l’organisation. Il fut convenu que cette occasion aurait lieu autour d’un repas, au cours d’un week-end, histoire que les épouses fassent connaissance.Le couple Michel et Christiane se rendirent chez Grégory et Geneviève. Tout se passa comme il avait été convenu. Tandis que les femmes papotaient, les hommes se jetaient des œillades appuyées sous le regard complice de Gwendoline. Se rendant régulièrement dans la cuisine, ils en profitaient pour se caresser. Le repas se déroula sans la moindre anicroche. Au moment du dessert, qui était servi avec du champagne, un puissant somnifère fut déposé au fond des coupes de ces dames. Rapidement, elles s’endormirent profondément. Tandis que les hommes allaient se changer, Gwendoline déshabilla sa mère et l’invitée, les installa sur des chaises face au lit, et les attacha. Quand elles sortirent de leur léthargie, elles furent surprises par leur posture. Elles essayèrent, en vain, de se libérer. Gwendoline leur fit comprendre d’un ton sec et sans équivoque qu’elles étaient punies pour avoir délaissé leurs maris respectifs et que ceux-ci avaient décidé de se féminiser pour satisfaire leurs désirs. Sur ces entre-faits, Sophia et Dorothée entrèrent dans la chambre, vêtues de leurs atours de putain. Sophia portait un corset de cuir rouge auquel étaient fixés, par six porte-jarretelles des bas à couture noir. Elle était chaussée d’escarpins rouges à hauts talons. Dorothée, quant à elle, portait une tenue de collégienne (mini-jupe à carreaux, canlı kaçak iddaa ras les fesses, un chemisier blanc échancré noué sur ses seins et des socquettes blanches. Elle était chaussée de ballerines blanches. Aucune des filles n’avait crû d’enfiler de culotte. Elles s’installèrent sur le lit. D’entrée, elles commencèrent à se caresser tout en se roulant des pelles dégoulinantes sous les yeux horrifiés de leurs moitiés. Les choses ont rapidement dégénéré. Les filles s’allongèrent en un soixante-neuf. Chacune prenant en bouche le clitoris de l’autre. Les langues virevoltaient. Les sucions se firent plus précises. Les va-et-vient s’accélérèrent. Devant ce show torride, Gwendoline ne se le fit pas dire deux fois quand elle fut invitée à se joindre aux deux copines. En un tour de main, elle fut intégralement nue. Elle se jeta avec fougue dans la mêlée. Elle ne se fit pas prier quand les deux « clitos » se présentèrent devant sa bouche. Elle se mit à les sucer alternativement. Les filles n’en demandaient pas temps. Geneviève découvrant la perversité de sa salope de fille. Pour l’achever, Gwendoline lui révéla sa relation i****tueuse. Cette révélation finit de l’achever, si besoin était. Geneviève éclata en sanglots. Cette réaction décupla les ardeurs des trois femelles en rut. Dorothée s’allongea sur le dos. Gwendoline prit son « clito » pour le diriger vers sa chatte. Se faisant, Gwendoline présentait son œillet à sa « mère » qui s’y engouffra. Dès cet instant, c’est Gwendoline qui prit les choses en main. Sous cette double pénétration, elle se mit à se tordre de plaisir. Les muscles de sa chatte et de son cul se resserraient pour emprisonner les deux « clitoris » et se relâchaient pour mieux les libérer avant que de les emprisonner à nouveau. Sous ces impulsions, les deux femmes ne mirent pas longtemps à approcher de la jouissance. Elles se retirèrent et vinrent exploser sur le visage de Gwendoline. Cette dernière se régala de ses jus en passant sa langue sur les coulées, et étala le surplus sur ses seins. Gwendoline explosa à son tour. Ces scènes libidineuses se poursuivirent une grande partie de la nuit.Après quelques heures d’un repos bien mérité, les trois filles décidèrent de s’occuper des deux femmes. Avant que de les libérer, Sophia canlı kaçak bahis passa au cou de Christiane un large collier de cuir. Delphine en fit autant au cou de Geneviève. Ce faisant, Gwendoline leur indiqua qu’elles allaient être punies pour avoir délaissé leurs hommes. Les deux femmes suppliaient, mais rien n’y fit. Il fut convenu que chacune des épouses assisterait au sort qui serait fait à l’autre. Dorothée demanda à Gwendoline si elle possédait un caméscope. Elle répondit que oui. Sophia voyant où Dorothée voulait en venir, éclata de rire. Gwendoline s’absenta et revint avec l’objet du délit. Pendant ce temps là, Dorothée et Sophia allèrent se changer. Elles enfilèrent des tenues plus appropriées au rôle qu’elles allaient maintenant tenir, celui de deux dominatrices. Toutes deux enfilèrent des robes de cuir et chaussèrent des cuissardes, changèrent de perruques brunes. Dorothée avec des cheveux longs qui descendaient sur les reins tandis que Sophia arborait une coiffe à cheveux courts. Elles passèrent par la salle de bains et se firent un maquillage « gothique ». Les maîtresses rejoignirent Gwendoline au salon. Le sort désigna Geneviève pour être punie la première. Dorothée l’obligea à se mettre à quatre pattes, telle une chienne. Après lui avoir rougi les fesses à grands coups de ceinturon, elle planta son dard dans le cul de cette grognasse et la lima sans ménagement. Après s’être vidée dans les intestins, elle décida de lui déchirer sa rosette en la fistant sauvagement. Geneviève hurlait de douleur tout en tentant d’échapper à cette intrusion. En vain. L’ayant bien humilié, Dorothée se plaça devant le visage de l’enculée et l’inonda de pisse. Vint le tour de Christiane. Sophia l’entraîna dans le jardin. Elle referma sur ses poignets, des bracelets de contrainte qu’elle bloqua avec un cadenas. Elle la bâillonna puis fixa à ses chevilles une barre d’écartèlement. Elle jeta par-dessus une branche une chaîne d’acier qu’elle verrouilla à un des anneaux du collier. Les pieds de Christiane décollèrent du sol. Elle était maintenant pendue dans une position obscène. Un fouet fit son apparition entre les mains de Sophia. Le corps de Christiane qui avait une peau blanche et fragile se couvrit rapidement de zébrures. Quand Sophia l’eut décidé, elle cessa son tourment mais laissa la suppliciée suspendue.Les trois filles se retrouvèrent dans le salon pour reprendre leurs jeux pervers tout en regardant sur le grand écran du salon, le sort qui venait d’être infligée aux épouses …

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