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Babes

Des inconnus pour me punirIl est 21 h. Mon mari va rentrer en retard. Je me cale dans le canapé du salon. Nue, confortablement installée, je met un porno. Je commence machinalement à me toucher. Mon esprit est occupé par ce qu’Alain m’a dit en partant ce matin.« Bonne journée ma chérie et n’ oublie pas qu’ aujourd’hui ça va être ta fête. »Je ne m’inquiète pas plus que ça connaissant son imagination débordante et son humour très particulier. Ca fait partie de nos jeux de rôle. Du coup, j’ai quand même du mal à me concentrer sur le film où une filles est aux prises avec plusieurs mecs. J’essaye d’oublier cette petite phrase sybiline en me disant… On verra bien !Alors que l’actrice à l’écran se fait défoncer par une bade de mâles en ruts, j’entends la porte d’entrée s’ouvrir. Je me lève et sans me vêtir, je vais voir accueillir mon mari, mais, personne. Je me remet devant la télé au moment où les mecs éjaculent sur elle. Ca me donne envie de vivre la même chose. Mais un bruit de pas me fait sursauter. Je lance :« C’est toi chèri ? »Pas de réponse.Je reprends plus fort et cette foi plus angoissée :« C’est toi Alain ? Aller arrête le jeux tu me fais flipper ! »Je décide de faire le tour de la maison. Je ne pense même pas à me rhabiller. Je tends l’oreille mais il n’y a plus de bruit juste la fille à télé qui hurle sa jouissance. Puis c’est le noir total. Mince ! Les plomb ont du sauter. C’est pas pour me rassurer ça. A tâtons je me dirige vers le compteur quand brusquement des main m’agrippent fermement.Prise de panique, je crie et me débat. Mes assaillant sont trop fort pour moi et je m’épuise rapidement. Je me dis que si je ne lutte pas, je pourrais échappé à mes agresseurs. Me croyant vaincue, l’un d’eu me dit :« T’es une garce et tu vas recevoir le traitement que mérite une garce! »En entendant cette voix, je comprends ce que mon mari voulait dire par « ça va être ta fête » et le discours de Christian la veille, prend toute sa dimension. « Divine salope soumise. Tu me régale et tu imagines mon état très bien bon début maintenant passons aux choses sérieuse. Sofia s’occupe d’Alain, et David met son film en route. Tu vas être la vedette. Mais Adeline devra s’occuper de David pendant qu’il filme. Toutes les salopes du groupe devront être soumises à des Maîtres, attachées à des croix ou opprimées dans des carcans .Allez défoncez-vous pour le bonheur de nous tous. Ton Christian qui dévore tes mamelles et ton abricot bien gluant. » Anéantie, sous leurs contrôle, je les supplie :« S’ il vous plaît, ne me faites pas de mal. Non pas les menottes non ! Je vous en prie ne me faites pas de mal ! Je ferais tout ce que vous voudrez. »Quand les menottes enserrent mes poignets, me sentant prisonnière, je tente de me débattre.« Tu crois pouvoir nous canlı bahis şirketleri échapper salope ? »L’autre homme me prend alors par les cheveux en m’obligeant me mettre à genoux. Je m’attends à me retrouver avec une bite devant la bouche mais sèchement je me retrouve à plat ventre sur le sol. Je me tors comme un ver lorsque d’autres menottes m’emprisonnent les chevilles. Dans un dernier trait de courage, je leurs lance :« Vous n’ avez pas le droit !Je vais le dire à mon mari ! »« Pauvre idiote c’est ton mari qui nous a dit que tu aimais ça ! Hein, t’aimes ça salope être traitée comme une chienne. Tu te régales… avoue grosse pute ! »« Mais qui êtes vous? » A son grand étonnement l’un des mecs me répond :« Nous sommes les exécuteurs de ton mari et de Christian. »J’ai peur et en même temps une excitation me prend comme une vague de vague de plaisir. Inconsciemment ma chatte coule de cyprine. Je suis nue, captive, sans défense devant ces inconnus.Emportée par le feu qui couve dans mon ventre, je me prend à espérer qu’il m’honore de leur attributs de mâles.Mais au lieux de ça, les deux hommes me maltraitent les nichons et claquent durement mon cul. Je crie, les supplie d’arrêter, me tortille dans mes liens, mais ça semble au contraire leurs faire plaisir. Ils me traînent dans le jardin et me suspende à notre cerisier. Dans un dernier recours je leurs ordonne d’une voix la plus assurée possible vue les circonstances :« Bandes de salop qui êtes vous ? C’est Christian et mon mari qui vous envoient ? Qu’allez-vous me faire ? »Seuls de rires lugubres me répondent. Tout en s’avançant vers moi très menaçant, jouant de ma terreur.« Ne me faites pas de mal ! Me touchez pas ! »La peur sans doute, en me tortillant aux bouts de mes entraves, me voilà prise d’une soudaine envie d’uriner.« Détachez-moi salopards ! J’ai envie de pisser !Je ferais ce que vous voulez mais laissez-moi aller aux toilettes ! »Une nouvelle foi, ils éclatent de rire.« Trainée ! Si tu veux pisser, te gêne pas. Une chienne comme toi ça pisse partout ! »Quelle humiliation de pisser devant eux suspendue à cette branche. Je ne peux m’y résoudre. Mais l’envie est trop forte. Mon envie d’ uriner devient vraiment trop pressante. Finalement cette situation m’excite. Je suis vraiment une grosse salope me dis-je. Contrainte, à ma grande honte, me voilà entrain de pisser. L’urine chaude coule sur mes cuisses et la situation ne fait que rire les deux tourmenteurs. Je ne peux retenir comme un feulement de soulagement en me vidant la vessie. Un sentiment de plaisir mêlé de honte m’envahit en sentant le liquide souiller mes cuisses devant ces inconnus.L’un d’eux se saisit d’une serviette et vient éponger mes cuisses puis s’attarde plus longuement sur ma chatte me faisant canlı kaçak iddaa pousser des gémissement de plaisir malgré moi.Toute dignité m’a abandonné.Je suis terrorisée, mais surtout excitée à l’extrême. Je me dis que de toute façon, je vais y passer et que comme c’est Christian et mon mari qui son derrière ce stratagème, je ne risque pas grand chose. C’est dans cet esprit là que maintenant que je suis prête à toutes les bassesses pour profiter au maximum de mon plaisir. L’un des hommes font glisser la corde de telle façon à ce que je me retrouve pliée à l’équerre offerte à la hauteur de leurs sexe. Cette posture inconfortable m’oblige à me cambrer exagérément. Pour moi, la situation devient un cocktail entre peur, humiliation, honte qui est comme le moteur de mon plaisir. J’adore me retrouver comme ça, comme une marionnette, comme un jouet sexuel, une femelle à saillir.Prenant tout leur temps, il sont méthodique et poursuivent tranquillement mon asservissement. Ils tournent autours de moi me contemplant dans ma position obscène. Mes seins se balancent doucement dans le vide rendant le spectacle très érotique. Des vagues de plaisirs me secouent accentuant le ballottement de mes nichons. J’émets des gémissement contenus. Je ne connais pas d’ excitation aussi intense que de me sentir vulnérable, sans défense, entravée, livrée en pâture à la gourmandise de mes bourreaux. Je n’ai plus qu’une envie c’est de jouir et peu importe de quelle façon. Enfin, l’un d’eux vient me fourrer son dard dans la bouche, en lançant :« Ton mec nous a dit que t’aimais la bite salope ! Suce-moi comme une pute chiennasse ! »Il ne savait pas si bien dire. Oui, j’adore pomper une bonne queue et avoir la bouche remplie d’une verge palpitante. Dans la foulée, l’autre me fourre le vagin d’un coup jusqu’aux couilles. Il se mettent à me bourrer sans vergogne. Mes seins se baladent violemment sous mon corps secoué par les deux lascars. Celui qui me baise claque mes fesses à tour de bras. C’est trop bon d’être leur chose. Je suis frustrée lorsqu’ils arrête ce traitement au moment cruciale où j’allais jouir.Mais lorsque je le vois revenir avec des collier de serrage. Je prends peur comprenant à quoi ils vont servir. Ma respiration s’accélère. Chacun prend un sein, donnent quelques gifles dessus, puis les emprisonnent avec les colliers de serrage qu’ il placent à la base de chaque sein. Je gigote comme si je pouvais me soustraire à cette torture. Je les supplie sachant que en même temps que c’est peine perdue.« Pas ça! Non je vous en prie. Baisez-moi comme vous voulez, mais pas ça ! »Bien sûr, ils ignorent mes suppliques et commence inexorablement le serrage comprimant de plus en plus mes seins. Mes cris monte dans les aiguë au fur et à mesure de la compressions canlı kaçak bahis de mes nibards. J’aime en temps ordinaire qu’on s’amuse avec mes seins . Mais là, c’est douloureux, et ce type de contrainte, c’est pas ma tasse de thé. Quand ils estiment que mes seins sont suffisamment gonflés et tendu, ils arrête enfin le serrage. Je n’arrête pas de gémir, et de me tortiller comme un ver. Mes seins sont devenu deux obus tendus à l’extrême.Ainsi parée, ils me disent d’une voix caverneuse :« Maintenant, tu es prête pour recevoir la suite de ton châtiment. »Mes tortionnaires pose alors des pince à linge métalliques sur mes tétons hyper sensibles. Une succession de spasme m’envahissent à la morsure de ces pinces. Tout mon corps se tend. Cambrée à l’extrême, de ma chatte coule de manière incontrôlable, un flot continue de cyprine. Quand j’en vois un qui s’approche avec des fils électrique, je me secoue un peu plus sachant ce qu’il va advenir. Je crie, supplie, pleure mais ça les excite. Il branche alors les pinces et envoie le courant en gérant l’intensité selon mes réactions grâce à une sorte de variateur. Les picotements des impulsions électrique sur mes mamelons me font comme entrer en transe. Mon plaisir monte inexorablement. Le flux de courant électrifie tout mon corps. Ma chatte dégouline et un orgasme irréelle m’emporte. Les deux homme reprennent leurs place dans ma bouche et mon vagin pour se mettre un me défoncer sauvagement. Le courant électrique et ces deux énergumènes en ruts qui me bourre comme des bête m’amène dans des plaisirs douloureux qui me laisse détruite dans des extases de plaisirs. Au bout de je ne sais combien de temps, ils se vident en moi dans des grognement de pourceaux.Puis, satisfait, repus, ils me débranchent, me détachent et repartent sans un mot comme ils étaient venus en me laissant gésir dans l’herbe.Péniblement je rampe presque jusqu’à ma douche et reste sous le jet presque inconsciente. Puis je me hisse dans mon lit et m’endors comme une masse.Au petit matin, quand je me réveille, j’entends du bruit dans la cuisine. Je me lève péniblement. Je me regarde dans le miroir et remarque les traces de la veille. Je descends péniblement à la cuisine où je trouve mon mari tout sourire qui m’a gentiment préparé le déjeuné.« Alors ma chérie ? Tu as passé une bonne nuit ? Pas trop agité j’espère. »Je le regarde sans répondre. Mais a quel jeux joue-t-il encore ?Il me regarde amusé et sur un ton sarcastique, il me lance :« Il faut que j’aille au taf ! Suce-moi avant que je parte. On discutera de ton sort et de celui des filles ce soir avec Christian et David ! »Comme une automate, me voilà à genoux à honnorer le priape de mon homme jusqu’à ce qu’il se lâche dans ma bouche.Il se refroque et me dit en partant :« Bonne appétit chérie et ne fait pas trop de folie de ton corps ! A ce soir ! »Je reste comme un rond de flan, la bouche imbibée de sperme devant mon café à ruminer cette nuit et le comportement de mon mari, ainsi que de ce qui risque de ce passer ce soir.

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