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Amateur

L’apprentie…01Narcisse était dans l’arrière-boutique lorsqu’il entendit la petite cloche retentir. Il cria qu’il était occupé et qu’il fallait revenir dans un moment. Une voix féminine se fit alors entendre :- Je viens pour l’annonce …- Vous êtes un peu en avance, mais entrez et déshabillez-vous ! Vous avez un paravent juste à l’entrée du studio !- Mais …- Dépêchez-vous, nous n’avons pas beaucoup de temps ! Ne discutez pas, vous savez très bien que ça ne sert à rien. Nous avons passé un marché !Quelques instants après, la tête d’une jeune fille apparut sur le côté, dissimulant sa nudité derrière le paravent.- Mais, qui êtes-vous ? Et que faites-vous là ?- Je vous l’ai dit, c’est pour l’annonce. Vous cherchez un apprenti …- Un apprenti, oui, pas unE apprentiE, vous saisissez la nuance, Mademoiselle ? Je ne veux pas m’encombrer de vous ! D’ailleurs …- Mais, vous ne savez rien de moi, ni de mes références …- Parce que vous avez des références ?- Vous voulez voir mon press-book ? Et, j’ai une lettre de recommandation …- Allez-y, donnez moi ça, que j’y jette un œil !- C’est-à-dire, que je suis nue, c’est vous qui …- Allez, des filles à poil, je ne vois que ça ! Vous n’êtes pas la première ! Et si vous voulez le job, il vous faudra bien le connaître !Vanessa sortit le buste en cachant ses seins d’une main. Elle entendit à nouveau la voix railleuse de Narcisse :- Allons, ce n’est pas de cette façon que vous ferez carrière !Elle se décida à quitte la protection du paravent et s’avança jusqu’à lui. Debout, les mains dans les poches, il la scruta. Alors qu’elle était à deux pas de son but, il lui intima l’ordre de faire demi-tour avant de se raviser.Parfaite, vous êtes parfaite ! Les cheveux … en noir, ce serait mieux … et plus courts … les yeux, les lèvres … OK … Quelques centimètres sur les hanches … le nez un peu … trop marqué … vos seins … ça va … non … c’est bien, même très bien … juste ce qu’il faut ! Un peu de volume … pas trop … fermes … oui, tournez-vous … le dos, les épaules … ça va … les fesses … musclées, toniques, fermes … elles prennent bien la lumière, comme le reste d’ailleurs … vos cuisses … oui … il faudra vous épiler complètement … le ticket de métro, c’est ridicule et passé de mode … ça date … vous entendez … les jambes … parfaites … en noir et blanc dans des bas … oui … les pieds … ça va aussi ! Mademoiselle, vous feriez un bon modèle.- Et mon book ? Vous voulez le voir ?Narcisse le prit des mains de Vanessa sans même lui adresser un nouveau regard et tourna les pages en silence. Il s’arrêta sur quelques photos qui semblaient retenir son attention, sans qu’elle sut pourquoi. Enfin, il leva les yeux vers elle et lui dit :- Si c’est bien vous qui les avez faites, il s’en dégage une certaine personnalité. Dire que vous avez un style, c’est déjà aller trop loin … beaucoup trop tôt ! Vous débutez, ça se voit au premier coup d’œil ! Avec du travail et de la persévérance, on pourra faire quelque chose de vous ! Mais, attention, il vous faudra travailler. Je n’avais pas votre talent à votre âge ! Alors, ne le gâchez pas !- Ca veut dire que vous me prenez ? Que je serai apprentie avec vous ?- Oh, ça, c’est encore un peu tôt pour le dire. Puisque vous êtes à poil, on va faire une petite séance de shooting. On en reparle après. Des objections ?Vanessa n’osa rien répondre à celui qui serait peut-être son patron. Elle s’assit sur le fauteuil attendant Narcisse qui avait disparu dans une pièce à côté. Lorsqu’il revient, elle eut un mouvement de surprise et elle se leva d’un bond, cherchant à gagner le paravent.Son futur patron était nu. Il portait un réflex dans ses mains et un vieux sac de toile duquel dépassaient quelques objectifs.- Ne craignez rien, … heu, comment vous appelez-vous ?- Vanessa, Vanessa Durieux, monsieur.- Non, non, laissez tomber le monsieur, appelez-moi Narcisse ! Narcisse Ferrac. Vous étiez bien sur ce fauteuil, reprenez la pose, celle que vous aviez quand je suis revenu. Quand je travaille avec des modèles, j’estime que c’est normal d’en faire autant, d’être nu, moi aussi. Comme ça, je sais tout de suite ce qui va, ce qui ne va pas, et puis … ca permet à tout le monde d’être plus à l’aise. Le photographe ne se cache pas derrière du textile et le modèle n’a pas le sentiment d’un quelconque voyeurisme. Pour moi, c’est le b-a-ba du métier. Vous n’avez rien à craindre, Vanessa. Allez-y, installez-vous, détendez-vous et conservez cet air vaguement inquiet et interrogateur que vous aviez, … oui … oui … encoreVanessa était assise sur le rebord du fauteuil, les jambes croisées et les mains appuyées sur chacun des accoudoirs. Narcisse tournait autour d’elle en lui parlant tout en la mitraillant. Elle était encore sous le choc de ce qui lui arrivait. Elle n’arrivait pas à croire qu’elle avait enfin trouvé le job de ses rêves, précisément avec Narcisse dont la réputation dépassait largement la petite ville de Champezac. La tête lui tournait. Elle n’avait pas l’habitude de servir de modèle et elle se laissait guider par la voix qui provenait de celui qui la mitraillait.- Laissez-vous aller, maintenant. Appuyez-vous contre le dossier, calez-vous bien au fond … voilà ! Vous pensez maintenant à un homme, vous êtes ailleurs … avec lui … il vous observe … il guette le moindre de vos gestes … posez une main sur votre poitrine, non, sur votre sein gauche, laissez votre téton apparent, oui … caressez-le, je veux le voir pointer … oui … oui … Ah, non ! Ne retenez pas votre geste ! Reposez votre main sur votre sein, écartez les doigts … voilà … vous y êtes … encore plus franchement … Non, non, non et non … vous gâchez tout ! Cambrez-vous … faites ressortir votre poitrine … Bon … vous n’y arriverez pas … vous ne faites pas encore confiance. C’est normal.Vanessa chercha le regard de Narcisse. Elle voulait se rassurer. Elle avait fait de son mieux, mais c’était la première illegal bahis fois qu’on lui demandait de faire des gestes qu’elle pensait réserver à l’intimité. Elle avait pourtant l’impression d’avoir suivi les consignes données et elle se doutait que ses réticences se révéleraient au tirage. Narcisse était décidément un très bon photographe qui avait un œil acéré. Elle le détaillait les yeux rivés sur son corps. Il était encore assez jeune et relativement musclé. On sentait qu’il entretenait régulièrement son corps malgré le petit peu d’embonpoint qui le trahissait. Son sexe était en légère érection, un peu incurvé, presque mou. Son gland apparaissait à peine, recouvert partiellement de son capuchon de chair. Ses couilles pendaient et suivaient tous ses mouvements. Vanessa se rendit qu’il était complètement rasé. Il n’avait aucun poil, sauf sa chevelure noire, à peine argentée.Narcisse savait qu’il était l’objet du même examen qu’il avait fait subir à son apprentie. Il laissait passer le temps de façon à ce que son élève se rassure peu à peu. Elle leva les yeux sur lui et il lui répondit par un sourire qui lui signifiait qu’il n’avait pas été hostile à ce qu’elle venait de faire. Vanessa cherchant à se donner une contenance se recoiffa maladroitement et Narcisse lui demanda :- Vanessa, je peux continuer le shooting, si vous le désirez. Qu’en dites-vous ?- Si vous voulez, je suis d’accord. J’espère que …- Ne vous inquiétez pas de cela. C’est moi qui gère la situation, pas vous. Laissez-vous guider. Mettez cette perruque, s’il vous plait. Ce sera différent.Vanessa fronça les sourcils et acquiesça finalement d’un mouvement de tête indiquant ainsi à Narcisse qu’elle était concentrée et prête à recommencer.- Maintenant, laissez-vous aller. Vous êtes toute seule, confortablement installée. Oui, c’est cela, comme ça. Les jambes, plus écartées … les cuisses aussi. Laissez-moi shooter, ne pensez plus à moi, à plus rien … allez-y … vous sentez la chaleur qui vous envahit … vos mains …Narcisse se tut et resta immobile en observant les gestes de son modèle. Vanessa ferma les yeux. Elle n’était plus tout à fait dans le studio de Narcisse, ni même nue dans un fauteuil à entendre ses suggestions. Son ventre se creusa en même temps que ses mains remontaient le long de ses cuisses. Sa bouche s’entrouvrit et elle passa sa langue sur ses lèvres sèches. Elle n’entendait plus les clics de l’appareil, ni les déplacements feutrés de Narcisse. Ce dernier, l’œil rivé sur l’objectif, la mitraillait sans relâche, tantôt dans des plans larges, tantôt dans des plans plus serrés, tantôt en très gros plan.Vanessa glissa un doigt le long de sa fente humide et poussa un léger soupir. Elle caressait à peine ses lèvres rougies de désir. Puis, elle plaqua la paume de sa main contre son pubis et se recroquevilla dans le fauteuil. Elle poussait de petits gémissements à chacun des gestes à peine perceptibles. Son autre main caressait ses seins et restaient quelques instants sur ses tétons érigés avant de reprendre leur course. Les cuisses largement ouvertes, Vanessa posa son index sur son clitoris luisant. Elle en découvrit le capuchon et entreprit de petits mouvements circulaires de plus en plus rapides jusqu’à ce que son corps se tende et que la tension s’apaise en quelques spasmes musculaires presque silencieusement. Enfin, elle ouvrit les yeux et s’aperçut que Narcisse avait posé son appareil et semblait la contempler. Elle rougit et se mordit les lèvres. Elle était encore essoufflée et elle serra les cuisses en poussant un dernier soupir.Elle regarda Narcisse assis sur un tabouret, son sexe érigé. Il avait une main sur sa cuisse et l’autre pétrissait lentement ses couilles. Elle ne décelait rien qui puisse l’inquiéter. Il était naturel, habitué à ces situations. Il brisa enfin le silence.- J’ai rarement fait une aussi belle séance ! Vous êtes réellement photogénique ! Je crois que vous devriez vous habiller. Il est temps de passer à la deuxième partie.Vanessa ne put s’empêcher de fixer à nouveau son sexe tendu. L’érection qui s’atténuait reprit de la vigueur. Le gland touchait presque le nombril de Narcisse et ses couilles remontées n’étaient presque plus visibles. Elle se sentit gênée et détourna les yeux.- Vous ne dites rien, Vanessa … Je vais vous expliquer. Je bande très rarement dans une séance photo. Je suis trop concentré pour penser à autre chose et me laisser envahir. Ca reste très professionnel. Mais, quelquefois, l’érotisme, la sensualité d’une scène, d’une image, d’une odeur, prend le dessus … et je ne contiens pas mes émotions. Autrement dit, je bande ! Dans ce cas, j’arrête de shooter, je n’ai plus la distance nécessaire. Les photos s’en ressentent. On passe de l’art à des photos pour des sites … vous comprenez ? En principe, je préviens le modèle que la séance est terminée, seulement, dans votre cas, je ne l’ai pas fait. Vous comprenez qu’il était trop tard, je n’ai pas voulu vous interrompre. Vous étiez ravissante, tellement femme. Vous ne m’en voulez pas, n’est-ce pas ?Elle ne répondit pas à sa question, cherchant à décrypter ce qu’elle ressentait. Elle comprenait ses explications mais ne parvenait à les admettre.- Narcisse, je ne vous en veux pas, mais j’ai l’impression que vous avez quand même profité de la situation. La prochaine fois, s’il y en a une, prévenez-moi !La réponse qu’il lui fit, la décontenança.- Vous n’aimez pas l’obéissance, n’est-ce pas ?- Je ne sais pas … je ne comprends pas ce que vous voulez dire …- Je l’ai remarqué, c’est tout. Vous avez préféré la deuxième partie du shooting à la première, je me trompe ?- Non, c’est vrai. Enfin, le début.- Vous voyez, Vanessa, c’est bien ce que je dis. Vous comprendrez sans doute un jour.Assise à côté de Narcisse, Vanessa scrutait l’écran, concentrée sur ce qu’elle observait. Elle ne pensait plus que c’était d’elle illegal bahis siteleri dont il s’agissait. Elle avait accepté de commenter en essayant de prendre la distance nécessaire. La dernière photo de la première séance disparut de l’écran et elle resta quelques secondes silencieuse, sachant que ce qu’elle allait dire serait déterminant quant à son embauche.- Vos clichés sont tous globalement réussis, Narcisse. Il n’y en a que quelques uns qui présentent un défaut. Je dirais flou de bougé : vitesse trop basse et diaph pas assez ouvert. D’ailleurs, la qualité du bokeh s’en ressent. L’arrière-plan est trop présent et rend parfois la lecture difficile. Question compo, il n’y a rien à redire, classique, les points forts au bon endroit. J’aurais sans doute travaillé différemment, mais c’est d’abord une question de sensibilité. La lumière naturelle avantage le modèle, mais j’aurais mis un deux spots sur le côté et un réflecteur pour faire disparaître les ombres portées et mettre ses lignes en valeur. Par contre, le modèle n’est pas dans le shoot. Et puis, ‘est dommage pour les marques des vêtements. Il aurait fallu qu’elle soit prévenue et qu’elle enlève soutien-gorge et slip. Il est assez naturel mais, là on perçoit sa tension, quelque chose qui la gêne. Sur la série, j’en garderais quand même deux ou trois. Voilà, c’est rapide, mais c’est ce que je ressens.Elle se tut, attendant son verdict. Narcisse hocha la tête se racla la gorge et il ouvrit enfin la bouche après quelques secondes de silence.- Je partage votre avis. Vos commentaires sont justes et vous faites preuve d’une sensibilité certaine. C’est d’abord ce que j’attends d’un photographe. Vous avez été très clémente concernant le modèle. Vous n’avez rien dit de sa plastique. Il faudra vous entrainer, et, qu’il s’agisse de vous, rendra l’exercice encore plus intéressant et formateur. Enfin, vous avez des connaissances techniques indéniables. Vous me semblez être une amatrice éclairée. Il faudra passer à la vitesse supérieure. C’est ce qui distingue un pro d’un amateur, contrairement à ce que l’on pense, ce n’est pas le matériel, mais une technique théorique et pratique sans faille qui vous sauve dans pas mal de situations. Bien, il ne nous reste qu’à rédiger le contrat, si vous êtes toujours d’accord !Absorbée par les commentaires de Narcisse, elle ne se rendit pas compte de la proposition qu’il venait de me faire. Elle revoyait les photos et essayait de me détacher du fait qu’il s’agissait d’elle. Il avait raison. Elle s’était épargnée et n’avait pas pris le recul nécessaire pour critiquer sa plastique. Ses premiers commentaires lui revenaient et si elle l’avait trouvé assez dur à son sujet, elle convenait intérieurement qu’il avait raison. Elle était un peu vexée qu’il lui ait parlé de ses hanches. Elle faisait du sport pour justement entretenir son corps. Elle avait déjà affiné ma silhouette et elle pensait qu’elle en avait terminé de ses efforts. Elle avait été plutôt contente qu’il soit moins critique qu’elle ne l’était à son sujet.- Vanessa, vous avez compris ? Je vous prends comme apprentie.La voix de Narcisse résonna à ses oreilles et elle reprit contact avec la réalité.- Oh, oui, Narcisse, je vous ai bien compris … J’étais encore à penser à vos remarques. Je suis tellement contente. Je ne sais pas comment vous remercier.- Dites-moi simplement merci, Vanessa. Soyez demain à neuf heures devant la boutique.- Alors, merci, merci Narcisse. A demain.Narcisse raccompagna son apprentie sur le pas de la porte et au moment où elle allait lui serrer la main, la sonnerie de son portable retentit. Vanessa s’éloigna de quelques pas et elle parla à voix basse à son correspondant, en tournant le dos à son patron. Ce dernier entendit quelques bribes de la conversation qui ne dura que quelques secondes.- Oui, tout a bien marché … comme tu l’avais dit … pas compliqué, non … oui, je te répète que j’ai fait ce qu’il fallait …Lorsque Vanessa raccrocha, elle se tourna vers Narcisse et lui indiqua qu’il s’agissait de son copain qui lui avait parlé de la petite annonce et qui voulait avoir des nouvelles de son entretien.Vanessa, seule dans son appartement, revivait son entretien d’embauche. Elle n’aurait pas parié un seul euro sur le fait que Narcisse l’engagerait aussi facilement, ainsi que l’avait prévu Ange. C’est ce dernier qui l’avait convaincue de postuler en lui expliquant comment s’y prendre. Ils se connaissaient depuis quelques mois et s’étaient rencontrés dans une boite de nuit lors d’une soirée italienne. Ils avaient rapidement décidé de vivre ensemble. Elle ne regrettait pas de lui avoir accordé sa confiance, elle qui habituellement y était plutôt réticente. Il était DJ, un peu musicien et c’est surtout le charme un peu rital des corses qui l’avait fait craquer. Il ne l’aurait sans doute pas remarquée si elle ne l’avait pas mitraillé durant la soirée, fascinée par son visage expressif et ses traits marqués de vrai mec. Il s’était laissé faire et, profitant d’une pause, il l’avait invitée à prendre un verre pour en apprendre un peu sur cette jeune femme qui ne l’avait pas laissé indifférent.Ange avait voulu voir les photos qu’elle avait faite de lui, plus par jeu que par intérêt. Il avait été séduit de leur qualité et de leur originalité. Il l’avait alors sincèrement complimentée et invitée pour une danse. Vanessa ne s’était pas faite priée et l’avait rejoint sur la piste.Elle ne remarqua pas le petit signe discret qu’Ange fit à son remplaçant. Ce dernier annonça un quart d’heure musique vintage qui commencerait par un slow. Elle l’enlaça quand les premières notes retentirent sur la piste de danse. Vanessa posa la tête sur son épaule et se laissa emporter par la mélodie. Elle reconnut When a man loves a woman de Percy Slade et se colla encore un peu plus contre lui. Angelo déplaça sa main lentement jusqu’à canlı bahis siteleri la taille de Vanessa et elle se sentit plaquée contre son bassin qui suivait le rythme de la musique.La main de Vanessa se posa sur la poitrine d’Ange, juste à l’échancrure de la chemise, son pouce sur sa peau. Elle sentit son ventre se creuser, ses seins se durcir. Son sexe s’humidifiait tandis qu’elle humait le parfum discret qui émanait de son partenaire. Son pouce se glissa sous la chemise et il s’insinua jusqu’au téton d’Ange qui durcit instantanément. Elle sentit contre son sexe en feu l’érection de ce dernier. Elle se frotta quelques instants contre la protubérance qu’elle imaginait déformer son pantalon. La main d’Ange quitta sa main et vint se placer contre son sein jouant imperceptiblement avec son téton. Elle se mordit la joue pour étouffer un soupir puis, elle leva la tête en direction de la sienne et elle l’embrassa langoureusement. Leurs langues s’emmêlaient, s’aspiraient et se découvraient sans interruption. Leurs corps ne faisaient plus qu’un.Elle se déplaça à peine et son sexe quittant le sexe de son partenaire se colla contre sa cuisse musclée. Ange se laissa guider et accompagna les mouvements du bassin de Vanessa. Elle sentait son sexe brulant se liquéfier. Elle n’entendait plus rien. Elle était toute à sa jouissance secrète, accompagnée par le bel italien qu’elle tenait dans ses bras. Elle se crispa un court instant, ses doigts agrippant la chemise d’Ange. Celui-ci la soutint plus fermement et elle se laissa aller. Un orgasme puissant la parcourut. Elle se sentit défaillir et elle s’abandonna maintenue par son partenaire. Ange recueillit son souffle sur ses lèvres entrouvertes avant de l’embrasser dans le cou. Elle frissonna une dernière fois et, les yeux brillants, elle le regarda intensément. Elle aurait voulu que la chanson ne termine pas. Pourtant, elle entendait s’égrener les dernières notes qui rompraient irrémédiablement le charme de leur rencontre.Il la raccompagna encore chancelante jusqu’au bar. Les deux danseurs restaient silencieux, encore submergés par ce qu’ils venaient de vivre. Ange tira une rose d’un panier et l’offrit à Vanessa. En se penchant vers elle, il lui murmura à l’oreille :- Merci, vous dansez divinement bien.Ils montèrent peu après dans la chambre de Ange que l’établissement avait mis à sa disposition. Il avait pris sa main, sans rien lui dire, et l’avait entrainé. Vanessa l’avait suivi sans se poser de questions. Elle était encore brulante de désir pour celui qui venait de la combler.Vanessa attendit que Ange ferme la porte pour se jeter sur lui. Elle le couvrit de baisers avant d’enlever sa chemise et dégrafer son pantalon. Elle devina, emprisonnée dans son boxer, sa queue en érection. Sans plus attendre, elle fit glisser le tissu et la caressa, empressée, d’une main tandis que l’autre malaxait ses couilles. Elle s’agenouilla et la prit en fiévreusement bouche. Elle en fit le tour avec sa langue avant de l’enfourner et de faire coulisser ses lèvres le long de la tige. Puis, elle se retira et gouta le gland luisant. Elle savourait son odeur et son gout. Ange se laissait faire, essayant de diriger ses caresses enfiévrées. Enfin, elle se releva. Il la prit alors dans ses bras pour l’étendre sur le petit lit qui trônait au milieu de la chambre. Il la regarda étendue, l’examinant, encore surpris de ce qu’elle venait de lui faire vivre.Elle lui souriait, pas encore rassasié de son corps. Vanessa remonta sa jupe et enleva son T-shirt. Il la voyait presque nue. Elle portait un soutien-gorge en dentelle blanche assorti à sa petite culotte.Il s’allongea à ses côtés et lui caressa le ventre. Elle prit sa main pour la poser sur seins. Ses doigts jouèrent avec les pointes tendues à travers le tissu. Vanessa se renversa, la tête en arrière et gémit à chacune de ses caresses. Elle dégrafa son soutien-gorge pour mieux sentir les doigts de son amant sur sa peau. Bientôt, sa bouche remplaça sa main. La langue avide et aventureuse d’Ange se concentra sur chacun de ses tétons en les mordillant et les léchant comme un petit chat. Sa main était descendue vers son sexe humide. Il franchit le tissu et chercha le petit bouton rose qu’il découvrit très vite. A ce premier contact, Vanessa tressaillit. Ange continua jusqu’à le sentir grossir sous son doigt. Puis, sa main descendit un peu plus bas et malgré le tissu qui le gênait, il essaya de s’insinuer dans l’intimité dégoulinante de sa partenaire.Celle-ci, d’un coup de rein, fit glisser sa petite culotte le long de ses jambes et l’envoya promener dans la pièce. Elle prit la main d’Ange et la posa juste sur ses lèvres mouillées. Ce dernier se dégagea de cette emprise et il la pénétra écartant les chairs qui ne demandaient qu’à s’ouvrir. Vanessa se laissait faire et elle suivait le rythme de son partenaire, modulant les mouvements de son bassin à ceux de ses doigts.Elle jouit en poussant un cri qu’elle étouffa dans l’oreiller. Puis, elle se releva, poussa Ange qui se retrouva sur le dos et prenant sa queue raide, elle l’enfonça dans sa chatte en poussant un gémissement. Son bassin ondula pour se faire pénétrer jusqu’au plus loin qu’elle le pouvait. Elle sentait sa bite la remplir pleinement. Elle posa ses mains sur le torse d’Ange et entreprit des mouvements lents d’avant en arrière. Elle fermait les yeux et, tandis qu’il lui pétrissait les seins, elle continuait à le chevaucher. Au bord de l’orgasme, elle s’arrêta et se retira pour se retourner. Elle était maintenant à genoux, les seins écrasés sur le lit. Ange la pénétra d’un coup, profondément. Ses va-et-vient dans la chatte de Vanessa se faisaient de plus en plus rapides. Elle sentait ses couilles taper contre ses fesses. Elle l’encouragea à accélérer encore. Enfin, elle le sentit se raidir et son vagin se remplir de son sperme chaud. Elle se contracta pour essayer de retenir la queue qui s’amollissait déjà.Ange, en sueur, s’allongea et Vanessa entreprit alors de se masturber en se branlant violemment. Elle aussi jouit rapidement avant de s’allonger à côté de son amant.A SUIVRE SELON VOS COMMENTAIRES…

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