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LE CHEPTEL DE MADAME chapitre 16 inaugurationLE CHEPTEL DE MADAME chapitre 16 inaugurationLes candidats à l’écurie de Madame ayant été reçus et questionnés longuement par Maîtresse Josyanne, 4 furent retenus pour garnir les box vides des écuries. Les autres furent assurés qu’en cas de place vide ou d’extension ils seraient prioritaires !Josyanne, Marion et Claire discutèrent du nom qu’on allait leur attribuer. Il fallait du A du B du C et du D puisque ‘ENZO »’ occupait déjà le box ‘E’. Pour le A Josyanne suggéra Arnold en souvenir d’un ex pony boy, pour le B ce fut Bart proposé par Marion fan des Simpson à ses heures, Le C fut Champagne avec lequel on arroserait l’écurie et pas seulement remarqua Claire en pensant au liquide qui abreuvait régulièrement les esclaves, pour le D on hésita entre Docile et Danseur qui fut finalement choisi en espérant qu’il danserait bien avec la chambrière.On décida aussi de rajouter deux box F et G pour les pony des invités ce qui fut rapidement fait par un entrepreneur local, les autres box étant encore vides et Enzo et Vincent confinés dans la cave pour ne pas éveiller la curiosité.Les travaux terminés, Enzo et Vincent ayant regagné leurs places respectives il ne restait plus qu’à acheter le matériel nécessaire notamment les ponyboots à la bonne pointure et à faire venir les nouveaux pony boys. Josyanne ne manqua pas de travail pour commencer à les habituer au harnachement et à entamer leur dressage.Leur maladresse et leur inexpérience leur valurent de nombreuses corrections au fouet et à la cravache. Tous les soirs Josyanne faisait son tour des écuries pour vérifier que les 5 pony boys allaient bien, étaient bien enfermés dans leurs box et que Vincent le garçon d’écurie avait bien fait son travail quotidien. « Ils commencent à être bien opérationnels » se félicita-t-elle un soir au repas. On pourra bientôt canlı bahis şirketleri les utiliser comme montures. Il n’y a que Bart qui traîne un peu, je vais lui faire suivre mon entraînement spécial ! » Enzo en habitué et ‘Sophie’ de plus en plus au point servaient souvent de modèle aux apprentis pony boys.Le jour où Josyanne estima que les nouveaux pensionnaires pouvaient être montés fut un peu une fête au domaine. Vincent ne manqua pas de travail ce jour là : harnacher, fixer des plumets sur les têtes, tresser les queues de cheval des plugs, lacer les ponyboots et les mitaines à sabots, fixer les selles d’épaules, installer une tribune pour les spectatrices dans la carrière lui prit un bonne partie de la matinée même avec l’aide d’Hubert surtout que Josyanne souhaitait que tout soit parfait et ne manquait pas de le leur rappeler à coups de cravache.L’après midi Claire, Marion, Margot invitée pour la circonstance ainsi que deux cavalières de passage au domaine confortablement installées et servies en rafraîchissements par Pierre et Hubert assistèrent à un petit spectacle préparé par Josyanne. Les huit pony boys puisque ‘Sophie’ était de la partie ainsi que les pony amenés par les deux cavalières prirent part à la cavalcade : Défilé au pas, trot, galop, demi tours, salut des pattes avant, ruades, danse le tout mené par la chambrière experte de Josyanne. Josyanne invita les spectatrices ravies à un tour de carrière suivi d’une petite promenade dans le parc. Chacune choisit sa monture Enzo pour Josyanne, ‘Sophie’ pour Margot, Bart pour Marion, Champagne pour Claire, leurs pony respectifs pour les deux invitées. Les deux pony inutilisés étant reconduits à l’écurie. Vincent avait été enfermé dans la sellerie par précaution. Les cavalières qui avaient revêtu leur tenue d’équitation pour la circonstance sans oublier leurs cravaches canlı kaçak iddaa et leurs éperons grimpèrent sur leurs montures et ce fut le départ.Après quelques tours de rodage dans la carrière, Josyanne proposa d’entamer la promenade dans le parc. ‘Sophie’ avait déjà bien souffert des coups d’éperons de Margot, Marion, pas très à l’aise en cavalière, avait également copieusement cravaché et éperonné Bart jugeant que c’était lui le fautif !Au bout de quelques minutes de promenade, Marion et Bart avaient déjà plusieurs dizaines de mètres de retard. Malgré les sollicitations de plus en plus fortes de Marion aux éperons, le retard de Bart augmentait. Il essayait de faire de son mieux mais c’était insuffisant. Et ce qui devait arriver arriva, Bart pas encore à l’aise dans ses ponyboots trébucha, Marion tomba de selle sans mal mais vexée et furieuse, elle s’en prit au malheureux Bart qui, recroquevillé, tentait de se protéger de son mieux de la grêle de coups de cravache qui lui tombait dessus.Les autres cavalières avaient fait faire demi tour à leurs montures et faisaient cercle autour de Marion et Bart. Toutes avaient bien remarqué que Bart n’était pas encore très au point, que Marion n’était pas à l’aise en cavalière, mais elles rejetaient bien évidemment unanimement la faute sur la malheureuse monture, encourageant par leurs quolibets Marion à punir comme il se devait la faute inexcusable de la monture. Le pauvre Bart n’était pas beau à voir lorsque Marion arrêta enfin de frapper. Il se mit à genoux péniblement gêné par le harnachement, les mitaines et les ponyboots. Il se pencha et puisqu’un pony ne parle pas embrassa avec dévotion les bottes de sa cavalière. Marion déclara qu’elle laissait les autres poursuivre la promenade et qu’elle allait ramener « ce crétin de poney » à l’écurie pas fâchée dans le fond de mettre un terme à canlı kaçak bahis une expérience qui ne lui convenait qu’à moitié !Bart reconduit dans son box, déséquipé par Vincent qui hérita au passage de quelques coups de cravache appuyés, elle regagna la maison. Ce fut le pauvre Hubert qui, sans y être pour rien, subit la colère et la frustration qu’elle éprouvait. Conduit manu militari au grenier, épinglé sur la croix de St André, il subit une séance du long fouet que maniait Marion avec rage. Il voyait bien que celle ci était furieuse mais ne sachant pas la raison, il se demandait ce qu’il avait bien pu faire pour mériter une telle fureur et disait à chaque coup qui arrivait « Merci Maîtresse, pardon Maîtresse ! »Enfin calmée, Marion posa le fouet, s’approcha d’Hubert marqué de longues traces rouges sur tout le corps, lui cracha au visage et lui tordit violemment les couilles avant de s’en aller sans mot dire le laissant épinglé sur sa croix, chaque centimètre du corps en feu et ne sachant toujours pas la faute qu’il avait pu commettre.Le soir au repas, elle finit par reconnaître que la chute était un peu de sa faute et qu’elle avait passé sa rage sur Hubert. Allant vérifier au grenier les autres Maîtresses purent constater par elles-mêmes que Marion avait en effet fait très fort sur Hubert. Détaché par Claire, il prit la position qui indiquait qu’il voulait parler. « Qu’est-ce que veux ? » demanda Claire « Pardon, Madame mais qu’est-ce que j’ai fait pour avoir mérité cette punition ? » Grosse erreur de sa part !«Tu oses demander? Tu sauras que si une Maîtresse te punit c’est qu’elle a une bonne raison et qu’elle n’a pas à se justifier auprès d’un esclave comme toi! » La réponse prononcée sur un ton cinglant fut accompagnée d’une double paire de gifles donnée à toute volée. Hubert fut reconduit à la cave, enchaîné dans la position la plus douloureuse possible et convié par Madame à passer la nuit méditer sur ce qu’il en coûte de poser des questions stupides et insultantes. Hubert ne saurait sans doute jamais le pourquoi de la correction subie !A suivre Le Cheptel chapitre 16 repas de fête

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