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Le stage d’Elodie 6Le stage d’elodie, suite…Nous voilà à nouveau toutes les deux devant la porte de la cellule au retour de nos chantiers respectifs. Le Maître nous dit de nous mettre face au mur et de mettre nos mains menottées appuyées sur le mur cela permet aux geôliers d’enlever les fers des pieds. Une fois libres nous entrons toutes les deux dans la cellule et la Maîtresse nous enlève les menottes. Nous pouvons nous masser tranquillement les chevilles, car le port des entraves commence à être douloureux sur la journée et aussi les poignets car le Maître sert très fort les menottes alors que la Maîtresse les laisse un tout petit peu plus lâche, par contre cela fait mal quand on tire sur la laisse de conduite. En discutant avec Audrey, je m’aperçois qu’il y a un couple de soumis en plus mais je ne les ai pas vus du moins jusqu’à maintenant. La femme sert dans la maison de bonniche et de cuistot, donc c’est elle qui nous prépare la bonne pitance et l’homme s’occupe des chevaux qui sont en pension. F536 connait bien la maison car ce n’est pas son premier stage et elle aussi, a été un moment bonne à tout faire de ce couple. Pour ma part je m’allonge sur ma bannette le temps que l’on nous apporte le repas cela permet de se reposer un peu. J’ai un peu peur du lendemain car Audrey m’a dit qu’elle était dans la carrière pour casser des cailloux et que comme mon job était fini elle pensait que nous irons toutes les deux là bas. En fait ce n’est pas une vraie carrière mais un endroit ou il y a des pierres qui ont été livrées et on doit les casser en petits bouts pour les allées autour de la maison. Je m’imagine déjà enchaînée à casser les cailloux. Nous n’avons pas besoin de boulet aux pieds, nos chaînes sont largement suffisantes elles entravent largement la marche. Nos tenues ne nous permettent pas de nous évader et de ce que j’ai vu de la propriété elle est ceinte de murs de quatre mètres environ. Nous sommes assez fatiguées toutes les deux et avant l’arrivée des repas c’est calme dans la cellule. Nous sommes sorties de notre torpeur par l’ouverture de la porte extérieure et donc de l’arrivée cette fois de la Maîtresse toute seule qui nous passe les plateaux à travers le guichet comme à chaque fois. Nous les récupérons pour aller les manger assises sur la bannette inférieure. Le repas ne dure jamais longtemps ce n’est pas gargantuesque et en 5 minutes environ nous avons toutes les deux fini. Notre attente reprend car c’est la vie de toutes les prisonnières on attend toujours quelque chose le lever, canlı bahis şirketleri les repas, la promenade, les parloirs quand il y en a et ici enfin pour moi il n’y en aura pas. Par contre F536 aura droit à un parloir à la fin de sa première semaine.Le Maître vient récupérer les plateaux, ça y est nous sommes seules jusqu’à l’appel du soir. Nous sommes toujours assises côte à côte et très rapidement Audrey pose sa main sur ma cuisse qui est dénudée par le positionnement de la tenue carcérale. Elle me caresse doucement puis nos lèvres se rencontrent à leur tour. Rapidement nous nous échangeons des caresses et de baisers cela fait du bien et en plus je recommence presque instantanément à mouiller. Je glisse ma main sous la blouse de ma codétenue et je me rends compte aussi qu’elle est fortement mouillée. Nous nous enlaçons pour nous retrouver couchées sur la bannette. A deux c’est très petit mais le fait de rapprocher nos corps nous apaise réellement. Nous sommes tellement bien, que nous ne réalisons pas que le couple de dominants est en train de nous surveiller par les barreaux jusqu’au moment ou le Maître hurle « APPEL… » C’est à ce moment que je réalise, nous sautons par terre toutes les deux mais c’est trop tard. La Maîtresse nous signifie que nous venons de prendre un avertissement toutes les deux… Les contacts physiques sont interdits entre les prisonnières. Nous voilà prévenues mais pour Audrey cela tombe mal elle avait déjà un avertissement de ce matin pour parlotte inutile donc elle sait très bien qu’elle va être condamnée à une période de cachot.D’ailleurs elle commence tout de suite à pleurer pendant que l’on s’exhibe une nouvelle fois pour le contrôle avant la nuit. Les gardes partent et j’essaie de consoler F536, ce n’est pas évident car elle connait déjà le cachot.Elle commence à me l’expliquer et je réalise de suite que j’ai déjà fait 50% du chemin vers lui, moi aussi. Nous nous couchons quand même mais nos nuits sont agitées Audrey comme moi. Je fais des cauchemars et suis à nouveau surprise par le coup de klaxon pour le réveil du matin. Cette façon de faire lever des personnes est très stressante et assez inhumaine, mais je pense que vous le connaissez, car à l’armée cela doit être équivalent.Ce matin le rituel recommence comme tous les jours avec aussi la fouille intégrale cette fois faite par la Maîtresse, ce n’est pas parce que c’est fait par une femme que c’est moins humiliant ou moins sexe cela m’excite toujours beaucoup. Dès qu’elle commence la palpation canlı kaçak iddaa je commence de mon coté à mouiller. Cette fois par contre on ne nous emmène pas vers les lavabos, nous sommes entravées mains dans le dos et dirigées vers la maison d’habitation enfin le sous sol pour prendre une douche dans la même ou j’ai été douchée à mon arrivée. Là il y a une surprise qui nous attend toutes les deux, car pour la première fois nous voyons aussi la soumise qui s’occupe de la maison et aussi le soumis qui est dévolu aux chevaux. Ils sont tous les deux comme nous entièrement nus mains menottées dans le dos en attendant notre arrivée disposés côte à côte face au mur.La soumise doit avoir environ mon âge et le soumis environ 40 ans mais tous les deux ont une parfaite boule à zéro entretenue car il n’y a même pas comme Audrey de tout petit poils laissant voir la couleur originelle.Nous voilà donc alignés en attendant le bon vouloir des Maîtres pour nous détacher. C’est lui qui s’en charge et nous entrons en file indienne dans la douche en nous plaçant sous chaque pommeau avec notre bout de savon rituel. La douche se passe en ayant bien insisté sur les parties intimes sous l’ordre du Maître puis l’eau se coupe et nous devons sortir dans le couloir afin d’être à nouveau menottées et reconduites dans nos quartiers respectifs.Pendant que nous attendons face au mur et mains appuyées contre, je vois que la bonniche qui est juste à coté de moi se fait placer par la Maîtresse une ceinture de chasteté toute en métal cela me fait encore plus mouiller car je m’imagine recevoir cela entre les cuisses et être ainsi cadenassée. Puis une fois l’installation faite le Maître lui passe aussi les menottes mains dans le dos. Je ne peux pas communiquer avec elle de peur de prendre un autre avertissement mais j’en ai fortement envie. Puis c’est au tour du soumis et Audrey me dira ensuite qu’il a été lui aussi enfermé dans une cage de chasteté juste avant d’avoir les mains menottées. Puis c’est notre tour et les deux groupes se dispersent nous sommes emmenées par la Maîtresse, jusqu’à la cellule ou nous allons nous habiller avec notre tenue et attendre le départ vers les chantiers.Cette fois c’est le Maître qui vient nous chercher, nous passe les menottes et les entraves de chevilles puis nous sortons à l’extérieur. Là j’ai un coup au cœur, Audrey aussi d’ailleurs, nous voyons la Maîtresse montée sur un cheval qui nous attend. Elle est vraiment superbe toute de noir vêtue sur ce cheval gris blanc le spectacle me laisse canlı kaçak bahis bouche bée. Le Maître lui tend les deux laisses de conduite et nous nous retrouvons tenues en laisse une de chaque coté du cheval attachées au pommeau de la selle comme lors des conduites en prison pendant les western. Elle fait avancer le cheval et nous suivons heureusement il avance assez doucement car avec nos entraves de chevilles nous n’arriverions pas à marcher. La vue du spectacle ainsi que mon état d’esprit je suis vraiment en train de vivre les plus profondes bassesses mais en même temps je suis toute mouillée une fois de plus. Je ne pensais vraiment pas que l’on pouvait être sur des charbons ardents sur une si longue période. Je pense à tout cela lors de notre déplacement et maintenant j’ai même les tétons qui bandent et frottent sur le rêche tissu de ma tenue. Je pense que pour Audrey cela doit être pareil et j’aimerais bien à cet instant glisser ma main sous sa tunique. Après quelques minutes de marche, c’est assez pénible car nous sommes tirées par la vitesse du cheval et en plus en ayant les bras vers l’avant et le haut cela fatigue assez vite. Heureusement le trajet est court voilà nous arrivons à la « carrière » ou nous allons devoir travailler jusqu’à ce soir.Le Maître nous ayant suivi nous détache du pommeau et retire nos laisses de conduite. Cela me fait du bien puis ce sont au tour des menottes. Il nous réparti le travail. Pour commencer c’est moi qui vais casser les cailloux et F536 va prendre un balancier comme les chinois avec deux paniers pour transporter les pierres vers certaines allées. Je comprends mieux pourquoi la Maîtresse est sur un cheval; de cette façon elle peux nous surveiller et faire les allers et retours nécessaires pour surveiller aussi bien Audrey que moi même. Je prends donc la massette qui m’est destinée et je commence à faire mon travail. Aujourd’hui il fait vraiment chaud et très rapidement je suis en sueur à force de casser les cailloux surtout qu’il faut que cela soit assez petits pour mettre sur des allées donc je dois m’y reprendre à plusieurs fois pour réduire un gros cailloux. Cela prend du temps et pendant ce temps là Audrey fait les va et vient avec ses paniers et toujours suivie et surveillée par la maîtresse sur son destrier. Cela fait vraiment camp de travail forcé dans le sud de l’Arizona surtout avec la chaleur. En fait il ne lui manque que le fusil dont en principe tous les gardes sont munis. Je transpire mais je suis aussi moite à mon entrejambe.J’attends avec impatience le fameux coup de sifflet qui me permettra de boire un peu et de souffler, car la maîtresse me surveille aussi et me houspille si je ne vais pas aussi vite qu’elle le veut. Je dois donc tenir une cadence qui n’est pas forcément la mienne.A suivre…

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