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Amateur

Une bonne surprise pour Sabine et Kristina.Sabine et kristina font fasse a un problème.Leurs dernières vacances s’étaient révélées une telle découverte dans le domaine du sexe que le retour à la normale leur semblait bien maussade.Il faut dire que durant ces quelques jours, elles avaient expérimenté les joies du plaisir anal, lécher autant qu’on les avait lécher, le visage souvent souillé de foutre et de cyprine, leurs vagins accueillant d’innombrables bites qui les avait ravagé pour leur plus grand plaisir. Kristina adorait sucer. Dotée, pourtant, d’une petite bouche, elle enfournait a tour de bras, se donnant à fond de gorge pour faire cracher tout ceux qui le désiraient. Le fait que beaucoup aimaient l’enculer avant, ne la rebutait pas. D’ailleurs, ce qu’elle aimait pardessus tout , c’est avaler un bon gros pénis, jaillissant de l’anus de son amie d’enfance et encore chaud du cul de Sabine. Cette dernière préférait qu’on la prenne a plusieurs et violemment. La douleur ressentie par ces doubles pénétrations, le sentiment que son corps allait exploser sous les assauts de ces queues qui lui ravageaient les parties intimes la faisaient hurler de plaisir. La sensation de ces glands qui se frottaient, l’un à l’autre au travers de ses parois de chair, déclenchait de long jets de jus de chatte, gouttant sur le bas-ventre d’un de ses compagnons du moment. Il suffisait qu’un troisième lui bloque la tête de côté pour lui violer la bouche a grands coups de bite pour que ses gémissements couvrent, et de loin, ceux qui baisaient à ses côtés. Elle en ressortait épuisée, le visage rouge et les yeux en larme mais rayonnante de joie et ne désirant qu’une seule chose, redevenir cette salope, cette videuse de couilles qui faisait sa réputation.N’allez pas croire qu’elles ne passaient leur temps qu’a baiser mais en fait si, croyez-le. Rares étaient les moments de bronzette innocente shopping au marché du village d’à côté. Ce qu’elles voulaient, c’était se faire démonter au bord d’un chemin, sur la plage, dans la caravane d’un vieux, en groupe, seul, homme ou femme. Aussi, retrouver la routine des cours, des soirées passées sur TIK TOK ou SNAPSHAT était bien décevant. Bien sûr, elles avaient des petits amis respectifs mais, il faut reconnaître, qu’a part leur vigueur et la beauté de leur jeunes corps imberbes, ils n’étaient, certainement pas, à la hauteur de la perversité qu’elles en attendaient. Ce n’est pas sans en rire aux larmes qu’elles souvenaient de ce pauvre garçon qui semblait pourtant prometteur, affichant un machisme assumé et des prouesses sexuelles, dignes des meilleurs acteurs porno, enfin, d’après ses dires. Elles avaient entraîné , un après-midi, derrière le stade de la commune pour une petite pipe, sommes toutes, assez sage. Après les caresses de nichons et les roulages de pelles de rigueur, elles lui avaient baissé le pantalon pour s’offrir, leur petite gâterie. Son sexe n’était pas mal du tout ! Assez gros, en tout cas, pour jouer avec. Malheureusement, à peine avaient-elles posé leurs petites bouches dessus, qu’il éjaculait le tout pour son plus grand désarroi. Confus, il n’en resta pas moins, bouche bée lorsqu’il vît nos deux belles salopes se nettoyer le visage respectif à coups de langue coquine. Qu’a cela ne tienne, ils étaient reparti, bras-dessus bras-dessous, dans sa chambre pour retenter une bonne baise dont elles avaient le secret.Tout se passait pour le mieux, allongés, nus sur le lit, le garçon se débrouillait bien avec ses caresses, assez en tout cas pour que nos deux petites chattes ronronnent de plaisir. Suçage de langue et de bite, tétons et clitos lécher par les trois, des zones de peau rougies par des baisers enfiévrés, c’était prometteur. Mais quand Kristina s’ingénia a lui glisser un doigt dans le cul, ce qui, sommes toutes, était assez banal, il se repoussa, offusqué dans sa dignité de mâle. C’en était trop, reprenant leurs affaires, elles préfèrent en rester là et elles terminèrent la journée par une séance de fist-fucking qui aura, au moins, eu le mérite de les calmer.Les autres garçons se révélèrent trop tendres, toujours maladroit, c’était, on ne peux plus, frustrant. Sans arriver a mettre la main dessus, elle recherchait ce parfum d’interdit, d’expérience qui les avaient fait plus que jouir au camping. Elle décidèrent donc, de se rapprocher des hommes et des vrais. Le métro est un bon terrain de chasse pour beaucoup. Elles éliminèrent assez rapidement les frotteurs qui n’étaient, au fonds, que des petites bites, frustrés de la vie. D’autres pervers furent sucés au fond d’un parc pendant que l’une faisait le guet mais il refusaient toujours d’aller plus loin et préféraient rejoindre leurs femmes.Un jour, elles crurent décrocher le jack-pot. D’une cinquantaine d’années, son gros corps velu avait plutôt tendance à les exciter. Doté de plus,d’une bonne grosse bite, elles le rejoignaient souvent chez lui pour quelques heures de joyeuse faciale et sodomie, appréciant quand à lui, qu’elles lui bouffent le cul tandis qu’il baisait la bouche de l’autre.Elles ne se doutaient pas qu’au fond, il refrénait ses vraies envies et fermeté n’est pas v******e. Autant, elles adoraient n’être que des poupées dans les bras d’un homme, autant ses claques sur leur fesses étaient de plus en plus dur, son regard devenait vitreux lorsqu’il besognait l’une d’elle, sa main serrée sur sa gorge, il restait un peu trop longtemps au fond de leur bouches, au risque de vraiment les étouffer, tout ça commençait à les inquiéter. Aussi, préfèrent-elles tout arrêter avant que cela n’aille trop loin. Kristina, en colère par ces échecs, préféra ne plus, du tout, sortir. Non pas qu’elle coupa les ponts avec Sabine, elles dialoguaient de longes heures ensemble mais chacune dans leur chambre respective.Sa mère s’inquiéta de cet état. L’adolescence est une période clef et bien qu’elle était à des lieux d’imaginer ce que faisait sa fille dehors, elle se doutait bien que quelque chose n’allait pas. Elle tenta bien canlı bahis şirketleri d’en savoir plus mais bien sûr ne réussit qu’a la renfermer encore un peu plus. Ce n’est qu’au bout d’une longue patience que Kristina accepta enfin de se confier. Oh bien sûr elle passa sur de nombreux détails et anecdotes mais l’essentiel était là. Crispée dans l’attente des foudres de sa mère, elle constata, surprise, que cette dernière était profondément soulagée. Il ne s’agissait, en fait que d’une histoire de garçons. Bon, avec pas mal d’adultes aussi manifestement et des pratiques sexuelles, au fond, assez surprenante pour une fille de son âge mais qu’est-ce ceci face à la drogue ou pire encore ? Tout ça, c’était de sa faute, elle aurait dû s’en douter. Dans la sexualité, l’orientation se décide toute seule, l’éducation est, comme son nom l’indique, histoire d’apprentissage mais elle s’était toujours demandé si l’adoration de la baise, le fait de ne pouvoir prendre son pied qu’a des des extrêmes de jouissance, de perversités pour le plaisir de la chair était génétique A priori, la preuve en est. Une mère sait ce qui est bon pour son enfant et ce, dans tout les domaines. Profondément persuadée par cette maxime, elle attira Kristina vers elle et la caressa en la berçant doucement.S’attardant légèrement sur ses cuisses nues, elle apprécia a sa juste valeur, la douceur de sa peau puis lentement, remonta vers cette fraîche petite chatte. Interloquée, Kristina n’osa pas bouger. A la question bien légitime de savoir ce qu’il se passait, sa mère se contenta de lui poser un baiser langoureux et sucré. Sa langue, forçant les dents, s’enroula avec délice autour de celle de sa fille tandis que le dos de son doigt passait et repassait encore sur sa vulve. Doucement, elle l’allongea par-terre, lui retira sa culotte et commença a lui prodiguer un cunnilingus dont elle avait le secret.Se faire lécher par une femme était devenu, on ne peut plus, banale pour Kristina mais par sa mère ? Voilà bien une chose a laquelle elle n’aurait jamais pensé ni rêvé.Sa réticence, bien naturelle en la circonstance, voir un possible léger dégoût fut balayée par cette bouche experte qui semblait, si bien, connaître les moindres recoins de ses lèvres, la juste façon de titiller son clito pour qu’il se dresse dans l’attente de suaves caresses buccales. S’abonnant complètement, elle se laissa porter par ces vagues de jouissance, le corps frémissant et les yeux fermés pour atteindre ce plaisir qui ne viendrait bien trop vite. Ce qu’ aurait pu en penser son père, ne l’effleura même pas . La situation était trop unique, exceptionnelle pour que ses pensées soient rationnelles. Les doigts perdus dans les cheveux de sa mère, elle pressait cette dernière, à la fois pressée de jouir et souhaitant que ce moment ne s’arrête jamais. De ce moment de grâce, s’ensuivit une longue discussion. Sa mère, le visage lavé de sa mouille s’installa confortablement pour répondre à ses nombreuses questions. Tout avait commencé à sa propre adolescence. Son corps qui se métamorphosait ne la laissait en paix qu’au bout de longues périodes de masturbation. Ces besoins la perturbaient beaucoup, issue d’une famille puritaine, elle se doutait bien que ces parents se seraient contentés de refréner au maximum ses envies malsaines sans lui apporter de réponses.Néanmoins, il y avait son grand-père, un artiste un peu fou, limite en marge de la société qui n’avait de cesse de railler les bigoteries de son fils et démontrait le plus souvent possible, un amour tendre pour sa petite-fille. Aussi, c’est vers lui qu’elle se retourna pour qu’il lui explique son état. Elle avait le diable au corps et alors ? Rien d’anormal à son âge. Son corps crevait d’envie de baiser alors qu’elle baise ! Il ne voyait pas où était le problème. Ses mots crus l’avaient toujours amusés, pourtant aujourd’hui, il ne la rassuraient pas, au contraire. Le sexe était tabou par son éducation, bien sûr, elle ferait des enfants plus tard mais l’acte, lui-même, restait flou et secondaire.Déprimé par tant d’ignorance, il lui demanda si elle fantasmait sur les femmes. A son regard dégoutté, il comprit que non. Dégrafant son pantalon, il lui montra son pénis et lui proposa de le toucher. Cécile n’était pas ignare à ce point là, le principe de l’érection, elle connaissait ou, du moins, elle en avait entendu parlé ! Plus fascinée qu’apeurée, elle posa lentement sa main dessus. Son grand-père y joignit la sienne, l’invita à serrer un peu plus fort, puis l’accompagna dans un délicieux va-et-viens. Nul ne parlait, conscients qu’il ne fallait pas briser cet instant. Elle commençait a ressentir une douce chaleur dans son bas-ventre, de petites démangeaisons qui lui indiquaient qu’elle mouillait abondamment mais elle n’osait pas se soulager devant lui. Tout se passa donc dans un silence religieux jusqu’à ce qu’il râle en éjaculant. Curieuse, elle examina ce sperme qui lui souillait les doigts sans oser y goûter. Un peu inquiet de sa réaction, il lui demanda si elle souhaitait le revoir un autre jour. Hochant de la tête, elle remballa ses affaires et lui prodiguant un petit bisou sur la joue, elle se précipita chez elle. Elle n’était pas prête à lui avouer, qu’il y avait urgence dans la culotte, que de tenir sa bite lui avait beaucoup plu et qu’elle n’avait qu’une hâte, c’était de se faire jouir a son tour. Le lendemain, elle le retrouva chez lui et lui demanda s’il bandait souvent, pour elle. Il avoua que oui, il adorait son petit cul, le galbe de ses cuisses et lui était arrivé de se branler en rêvant de ses lèvres. Comme quand on s’embrasse ? Non, répondit-il. Baissant son pantalon, il allait lui montrer. Son sexe sentait légèrement la pisse mais loin de la dégoutter, elle découvrit qu’elle adorait ça. Oh bien sûr, elle suçait mal mais grâce aux conseils avisés de son grand-père, elle n’avait aucuns doute sur le fait que cette première pipe serait suivit par beaucoup d’autre. Elle lui en voulu d’avoir gicler canlı kaçak iddaa dans sa bouche. C’était dégueulasse, âcre et elle recracha, bien vite, le tout sur le sol. Râlant qu’il aurait pu la prévenir, elle finit par en rire devant son regard penaud. Et c’est ainsi que sa véritable éducation sexuelle débuta. Elle eu quelques amoureux mais elle revenait toujours se faire baiser par ce vieux bouc. Il la dépucela, la sodomisa, jouit de nombreuse fois sur ses seins et des fois même sur son visage. Puis elle découvrit le sexe entre femmes en troisième et enfin, les clubs échangistes, les partouzes et joyeux gang-bang avant même d’en avoir l’âge légal. C’est à ce moment qu’elle rencontra le père de Kristina, d’ailleurs. Marquant une pause, elle termina en expliquant qu’elle comprenait parfaitement les besoins de cette dernière.Telle mère, telle fille et pourquoi se refuser les plaisirs que nous offre la vie ?Kristina demanda si s’était pour ça qu’ils avaient divorcé. Non, son père est doté d’un sexe dont il est difficile de se passer mais plusieurs mésententes, mauvaises habitudes prisent, eurent raison de leur couple et elle ne devait jamais douter de l’amour qu’ils lui apportaient. Elle lui demanda ensuite si elle allait le tenir au courant. Cécile lui répondit qu’il était en droit de savoir mais qu’elle ne devait pas s’inquiéter. Queutard comme il l’était, il serait bien en mal de la juger. La semaine se termina de la manière la plus banale qui soit. Puis, garde alternée oblige, Kristina fît ses affaires pour rejoindre son père. Elle appréhendait beaucoup de ce qu’il allait se passer. Sa mère avait eu beau vouloir se montrer rassurante, impossible d’imaginer comment il prendrait le fait que sa fille n’était qu’une sale petite salope, videuse de couille.Après les embrassades de retrouvailles, il l’invita à s’asseoir dans le salon. Il lui expliqua, d’abord, que sa mère lui avait tout raconté et qu’elle devrait répondre à ses questions. Son ton était calme, le visage détendu, il voulait juste comprendre où elle en était.Elle lui parla, alors, de tout. Des gang-bangs du camping, des concours de faciales, des performances devant public où nue sur une table, elle effectuait des 69 avec plusieurs femmes d’affilée. Des pipes dans des parcs pour des hommes dont elle ne connaissait même pas le prénom, le vieux qui s’était montré trop violent, Sabine et ses envies à elle aussi, Absolument tout. Il la réprimanda, en premier lieu, sur la dangerosité de certaines de ses pratiques, elle était encore jeune et avait un peu trop souvent flirté avec des déchirures anales ou vaginales dont, manifestement, elle n’avait pas pensé. Ensuite, il lui avait semblé qu’elle ne prenait pas souvent ses précautions, baiser avec des inconnus n’était pas sans danger et il lui proposa de faire un dépistage de MST au plus tôt. Enfin, il lui demanda de revenir sur des détails pour mieux cerner son comportement.Cela leur prit une bonne partie de l’après-midi. Épuisés, tout les deux, ils gardaient le silence.Elle demanda, d’une petite voix, ce qu’il allait se passer dorénavant. Il voulu savoir si il était vrai que Cécile l’avait lécher. Timide, Kristina acquiesça de la tête. – Quelle salope, celle-là.. Remarques elle a raison. Tu as besoin de repères, de protection et qui mieux que tes parents pour te les fournir ?- Des repères ? Il baissa son pantalon et exhiba son sexe.Encore au repos, il était déjà énorme. Devant le regard ébahi de sa fille, il précisa qu’au moins, elle ne ferait plus ça avec des inconnus et puisqu’elle avait du mal a refréner ses envies.. Dire qu’elle se précipita dessus, serait exagéré. Sa mère, maintenant lui, elle avait beau avoir un bon début d’expérience pour le hardcore, cette situation restait, néanmoins, inédite, dirons-nous, mais une bite pareille… Sagement, elle s’assit à côté de lui et reproduisit inconsciemment les premiers gestes de Cécile pour son grand-père. Écartant les cheveux de son oreille, il lui en mordilla le lobe en lui susurrant de surveiller à ne pas le faire cracher trop tôt, il avait très envie de lui prendre son petit cul.. Inutile de chercher a convaincre Kristina, elle voulait cette queue, recevoir son foutre, le parfum d’interdit du sexe paternel n’en était que plus excitant. Malicieuse et désinhibée, elle lui montra combien elle était devenue une bonne petite suceuse puis sensible à ce qu’il lui avait demandé, elle se positionna pour savoir si ce risque de déchirure anale était sérieux. Ce n’est pas tellement que Joël fantasmait depuis longtemps pour sa fille. Il l’aimait d’amour tendre et était fier de sa beauté. C’est juste qu’au fil des révélations de Kristina, il avait su voir le jouisseuse petite salope qu’elle était et il faut reconnaître que là, maintenant, tout de suite, il ne voulait qu’une chose, lui démonter le cul, pilonner sa chatte, gicler sur ce visage d’ange. Aussi, pas le temps de l’emmener dans la chambre. De plus, il était, dorénavant, sûr qu’ils auraient beaucoup d’autres occasions d’explorer les autres pièces de la maison et puis, a admirer le corps cambré de Kristina sur le sol, les mains écartant ses fesses, il était clair qu’elle se foutait complètement, du confort d’un matelas. La pénétration ne fût pas facile mais avec un soigneux mélange de salive et de mouille, on arrive à tout. Il ressortait parfois le gland, juste pour le plaisir de regarder ce trou dilaté avant de retourner l’enculer encore et encore. Kristina aurait aimé s’agripper à quelque chose. Ces cris témoignaient de sa jouissance et de sa douleur mais pour rien au monde, elle aurait voulu être ailleurs. Nul n’aurait pu dire si cette sodomie dura des heures ou quelques secondes. La tentation de lui éjaculer dans le fion était grande mais après son discours sur les risques de MST, il lui aurait semblé mal venue de la faire refouler de l’anus et puis, la vision de la giclée sur la peau soyeuse de son dos restera, longtemps, un beau petit moment que vous offre, parfois, la vie. Serrés canlı kaçak bahis l’un contre l’autre, chacun reprenait son souffle sans même penser à se relever. En dessinant du bout du doigt, des ronds sur le torse de son père, Kristina semblait pensive. – Dis, tu baises encore avec maman ?- Oui, bien sûr. Pourquoi tu me demandes ça, envie d’un plan à trois ? – Y’a de ça oui… Et puis, je me disais que Sabine aussi, aurait bien besoin de repères… A cette proposition, Cécile se contenta,d’hausser un sourcil puis demanda, d’entrée de jeu, si Kristina réalisait bien ce qu’elle proposait. Joël rigolait sous cape. Ça faisait longtemps qu’il n’avait pas vu Sabine mais l’idée de lui péter le cul n’était pas sans lui déplaire. installé confortablement il suivait le débat, se doutant bien comment il allait conclure. De plus, il lui fallait reconnaître que sa fille plaidait sa cause avec brio. – Que Sabine se fasse péter le cul, comme dit ton père, c’est une chose mais que ses parents apprennent que c’est de notre faute, s’en est une autre !- Mais tu crois vraiment qu’elle leur confierai un truc pareil ?? Enfin quoi, tu les connais ! Y’a pas plus coincés qu’eux ! – Justement ! – Ooooh Maman… Dis toi qu’elle est aussi frustrée que je l’étais, elle veut baiser ! Si on l’aide pas, elle va retourner faire des bêtises et toute seule en plus, cette fois ! S’il te plaît… – Oh bon, OK, OK !! On verra bien comment ça se passe… -T’es super !! Je te ferais jouir avec ma langue toute la semaine ! – Des promesses.. On dirait ton père.. La décision étant prise, ne restait plus qu’a savoir comment ils allaient s’y prendre. S’asseoir autour d’une table et parler franchement des choses ? Kristina en baillait déjà d’ennui. La prévenir par téléphone et la faire venir après ? Trop risqué pour Cécile même si on était quasi-sûrs qu’elle serait partante. Joël,lui, ne voyait pas pourquoi, on s’amuserait pas un peu. Au temps lui en faire la surprise ! Deux jours plus tard, Sabine sonnait à la porte, ravie de revoir son amie d’enfance. Accueillie par Cécile, cette dernière lui indiqua qu’elle trouverait Kristina dans le garage, entrain d’aider son père. Le fait que nos deux pervers aient pensé a bien se mettre perpendiculaires à l’entrée pour que tout le monde voit qu’en fait, elle le suce est, quand même, le minimum mais qu’elle probabilité y a-t-il pour que Joël, émoustillé par ce petit scénario, éjacule tout, au moment pile où Sabine pénétra dans la pièce ? On ne su jamais la quelle des deux fut la plus surprise.. Les yeux clôts par ce sperme, Kristina se tourna au jugé en criant un TADAAA !!! Tonitruant. La guidant par la main, Sabine morte de rire, l’approcha d’elle et sans façons, lui roula une pelle, lécha ses paupières juste pour ressentir de nouveau, le plaisir d’être souillée ensemble. – Mais y se passe quoi, ici ????- Bah quoi ? On a pas le droit de passer du temps avec son papounet ? – Tu m’excuseras de ne pas te faire la bise, Sabine mais j’ai passé l’âge de goûter mon propre sperme ! Allez les filles, rejoignons ma douce et tendre ex femme. Vous la connaissez, elle va râler si on tarde trop. En bonne maîtresse de maison, Cécile avait organisé un petit pique-nique dans le jardin. Au milieu des tomates fraîches et charcuteries italiennes, était disposé des godemichets, du lubrifiant, des menottes et bandeaux de soie, des capotes aux différents parfum (en la présence de Sabine, Cécile avait beaucoup insisté dessus) et même un gode-ceinture d’une taille remarquable que Sabine s’empressa de saisir. – Wouah, ça c’est du matos !- Je me suis dit que ça serait amusant. Qu’est-ce que vous voulez boire ? Tut tut tut, jeune fille, ce n’est pas parce que j’aime plonger ma langue dans ton anus que je vais te laisser t’enivrer avec du vin ! Alors, jus de fruits ou soda ? S’en suivit un après-midi délicieux de sexe et de rires. Les corps se découvraient pour certains, se retrouvaient s’en se lasser pour les autres. Sabine et Kristina eurent la joie d’être à nouveau côte à côte, en levrette, défoncées par des parents enjoués. Il faut dire que le gode-ceinture fît des miracles. Joël s’essaya même à la sodomie, certes avec un jouet beaucoup plus petit mais il dû reconnaître que ce n’était pas si désagréable, tant que s’était fait par une femme.Quand à Cécile, aux vues des gémissements qu’elle poussait, on était endroit de se demander si la reine du léchage de chattes n’était pas, en fait, Sabine. Quelques couples les rejoignirent pour le dessert. Avec ce nouvel apport de bonnes grosses bites, ils purent organiser un concours de bukkake, remporté, comme d’habitude, par Kristina. Quel bonheur de voir ce petite ange, réussir à avaler, 25cm de chair sans vomir. Sabine, leur prouva sa formidable résistance a la double pénétration anale , oh certes, en criant beaucoup mais c’était surtout pour le spectacle. Il peut paraître curieux de voir Kristina servir les invités avec politesse, se montrer curieuse et respectueuse de la vie de chacun puis demander de sa petite voix, qu’on la prenne comme une pute, qu’elle avait très envie d’être leur chienne et que s’ils souhaitaient lui éjaculer dessus, ça serait avec plaisir. A leur grand bonheur d’ailleurs, Cécile connaissant bien l’historique des derniers arrivés, avait accepté qu’ils leur jouissent à la gueule, la langue bien pendue pour recueillir ce cocktail de sperme. Elles étaient bien incapables d’expliquer pourquoi elles aimaient autant avaler du foutre d’inconnus mais Joël estimait que ça cadrait bien avec leur côté de sales petites salopes perverses, ce qui les faisait beaucoup rire. Rejoignant son père qui prenait une petite pause salutaire, Kristina lui vola son digestif pour boire en cachette de Cécile. Admirant la croupe de sa fille, Joël se disait qu’il avait, décidément, beaucoup de chance. – Ils ont des enfants vos amis ?- Certains oui.- Tu as déjà couché avec eux ?- Ah ah ! Ça m’est arrivé oui ! La fille du couple de sénégalais là-bas, a un de ces culs!! J’adore le tien ma chérie mais, oh mon dieu, j’ai jamais vu ça… – Dis, tu sais ces clubs échangistes… Tu crois qu’on pourrait y aller avec Sabine ? J’aimerai bien voir ça.. – Oulah ! On verra, va falloir convaincre ta mère ! Suces-moi en attendant.- Oui, Papa…

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